Ligne rouge

01 février 00:28 2018 Imprimer cet Article

Ligne rouge

 Dans l’Algérie de Bouteflika, il n’y a pas de place au trafic d’influence et à la collusion d’intérêt. Le dangereux mélange des genres sera désormais prohibé, il ne peut y avoir de pouvoir occulte ou de cabinet noir, il y a une seule adresse pour l’exercice du pouvoir en Algérie : le palais présidentiel d’El Mouradia.

En mettant un terme à cette maladresse qu’est le PPP (partenariat public privé), le président  de la République, Abdelaziz Bouteflika a fixé les lignes rouges. Nul n’est au-dessus des lois de la République algérienne démocratique et populaire.

Le rôle de l’Etat est de fournir un cadre, un contexte économique favorable à la prospérité, de créer les conditions qui permettent aux entrepreneurs d’entreprendre, et par conséquent aux travailleurs de gagner leur vie.

De l’effervescence autour de cet étrange pacte (PPP), on pourrait dire que dans les circonstances de son élaboration, il n’est d’aucune utilité publique, puisqu’il n’en finit pas d’exhumer des questions enfouies, et lourdes.

Désormais, toutes les décisions économiques stratégiques doivent avoir l’aval de la présidence de la République. En recadrant tout ce beau monde, le président Bouteflika a fait exploser  en vol ce pacte, et lessiver tous les gogos qui y ont cru. La ligne rouge ne peut être franchie, le président Bouteflika ne permettra jamais à d’habiles agioteurs d’empocher de spectaculaires et douteuses plus-values sur le dos du peuple.

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