Partis de l’alliance, gouvernement et organisations, les machines à perdre

Partis de l’alliance, gouvernement et organisations, les machines à perdre
11 mars 01:32 2019 Imprimer cet Article

Le peuple est-il acquis ? Les quatre partis de l’Alliance présidentielle, les organisations et le gouvernement, étaient sûrs que oui. Encore une « énième erreur ! »

En faisant preuve de « cécité politique », partis de l’Alliance, organisations et gouvernement, ont entraîné leur camp dans « la déroute ». Cette élection présidentielle a quelque chose d’unique : jamais au cours des récents scrutins, les deux principales formations politiques du pays (FLN et RND), les organisations, ainsi que le gouvernement actuel n’avaient enclenché en même temps « leur machine à perdre ».

Depuis les dernières législatives de 2017, ces parties censées « défendre les acquis de l’Algérie de Bouteflika », avaient mené la « stratégie politique la plus chiante et la moins convaincante » pour réussir l’exploit d’être rejeté par tout un peuple.

Le 22 février 2019, marque une rupture complète. Comme si un « certain entourage », qui avait la confiance du Palais d’El Mouradia avait « décidé de perdre ». Le danger incarné par les partis de l’alliance présidentielle, des organisations et du gouvernement actuel n’a jamais été « aussi grand », l’organisation et les stratégies pour y faire face jamais « aussi inefficaces ».

Hormis le peuple et son Armée, personne  au sein de ces « faux soutiens » du président Bouteflika, n’a vraiment pris la mesure des changements, et des aspirations  de la société algérienne, en train de se jouer sous nos yeux.

De nombreux responsables issus de la « génération Bouteflika » , qu’ils soient dans les partis de l’alliance, ou dans le gouvernement ne veulent pas reconnaître qu’ils ne sont plus en phase avec le monde qui les entoure. Ils refusent de passer la main et pratiquant une « politique de la terre brûlée », sans une once d’autocritique, passant leur temps à « mentir » au locataire du palais d’El Mouradia, en le convaincant de renoncer à la mise « en place du fameux Front populaire », qui était loin d’être « une mauvaise idée ».

Les 22 février, 1 mars et 8 mars, le peuple s’est exprimé pour réclamer « des changements profonds » à tous les niveaux, une exigence à laquelle  a répondu « très favorablement » le président Bouteflika, dans son message à la Nation le 3 mars dernier.

En déclarant ce dimanche 10 mars 2019, que « l’armée et le peuple ont une vision commune de l’avenir », et que « l’ANP est fière d’être issue de ce peuple », le général de Corps d’Armée, Gaïd Salaha confirmé que le message du peuple est « reçue 5/5 ».

Aghiles Thiziri

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