Abdelkader Bouazghi: « L’Algérie a fait un bon qualitatif dans le domaine agricole, inédit depuis l’indépendance »

Abdelkader Bouazghi: « L’Algérie a fait un bon qualitatif dans le domaine agricole, inédit depuis l’indépendance »
13 février 01:10 2019 Imprimer cet Article

« Les orientations du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, durant les dernières années ont conduit à mettre en place les conditions favorables pour bâtir une agriculture moderne et efficiente » , a déclaré le ministre de l’Agriculture, du développement rural et de la pêche, Abdelkader Bouazghi,  mardi à Sétif.

Abdelkader Bouazghi, a révélé que « l’Etat a mobilisé d’énormes ressources financières estimées à plus de 3000 milliards de DA ». Ces investissements ont permis « un bon qualitatif dans le domaine agricole inédit depuis l’indépendance », a-t-il souligné.

Le ministre de l’Agriculture, qui est en « visite de travail »dans les hauts-plateaux, a présidé  la cérémonie d’installation du président du conseil national interprofessionnel de la filière lait, une filière qui a besoin d’une véritable « mise à niveau ».

Abdelkader Bouazghi, qui a souligné « l’importance » de cette filière, considérée comme « un maillon fondamental de l’économie du pays », se doit de peser de tout son « poids », pour rétablir « l’équité » et la « justice » dans cette filière.

La filière lait est sous l’emprise de puissants « lobbies » , qui se « cachent » derrière l’ONIL (office National interprofessionnel du lait) et Giplait (groupe publique du lait), pour « siphonner » l’argent des subventions. Une véritable manne financière !

L’ONIL et Giplait, deux structures publiques, censées apporter un plus à une filière « vitale » et « sensible », se sont transformés en deux  véritables « boulets» pour l’économie nationale, elles constituent parfois un « danger » pour la « stabilité » sociale, en provoquant la fameuse « tension » sur le sachet de lait.

Onil et Giplait sont la maladie qui ronge la filière lait, et qui se « métastase » avec le temps, à qui les ministres successifs se contentent « d’administrer des calmants » au lieu de traiter « l’origine des maux ». Abdelkader Bouazghi, qui n’est pas responsable de cette situation, sera-t-il, le ministre qui va « administrer » le bon traitement à la filière lait ? L’espoir est « grand… »

Zahir.A

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