La presse papier n’a pas dit son dernier mot

La presse papier n’a pas dit son dernier mot
06 janvier 23:33 2018 Imprimer cet Article

Aujourd’hui , force est de constater que si le numérique s’est en effet imposé, mais avec un essoufflement du modèle gratuit et une éclosion de sites payants, le « print » fait de la résistance. A l’aube de 2018, malgré les difficultés que rencontrent de nombreuses publications, certains croient encore à l’avenir du papier.

En France, par exemple, l’éclosion de deux hebdomadaires, prouve que la presse papier n’a pas dit son dernier mot. Il y a tout d’abord Ebdo, l’hebdomadaire « sans pub et indépendant », qui sera lancé le 12 janvier par Laurent Beccaria et Patrick de Saint-Exupéry, tous deux à l’origine de la revue à succès XXI. Le projet, porté par une trentaine de journalistes, est ambitieux, même si rien n’a filtré pour le moment sur le contenu éditorial. Un autre hebdomadaire verra le jour au printemps, Vraiment. Inspirés par le succès de Society, ses promoteurs, un ancien journaliste de France Info et deux anciens de Bercy, veulent proposer le journal de leur génération, celle des 30-40 ans.

Comme l’a rappelé Bruno Patino, directeur de l’Ecole de journalisme de Sciences Po, à l’occasion de la conférence annuelle consacrée  aux nouvelles pratiques du journalisme, de nouveaux projets émergent à côté de médias installés : « Ce n’est pas encore l’optimisme, mais le déclin inexorable n’est plus forcément de mise. Deux types d’acteurs s’en sortent, les puissants  comme le Monde et le Figaro et les affinitaires », a-t-il souligné.

Lydia Agoumath

 

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